QUEL BILAN ET QUELS CONSEILS EN CETTE PHASE DE LA PANDÉMIE


Sommes-nous en train d’assister à la fin de la pandémie au covid-19 ?


Dans les pays modernes, on peut le supposer si l’on se réfère aux statistiques tout en sachant qu’il est difficile de comparer lorsque les paramètres diffèrent : les équipements médicaux, les tests, les lits d’hospitalisation, et bien sûr les stratégies mises en oeuvre.


Il est certain que les pays modernes en occident ont des résultats médiocres et devraient avoir l’honnêteté de le reconnaître. S'il est vrai qu'il est plus facile de critiquer, il est néanmoins anormal que l'incompétence, l’amateurisme et probablement des intérêts coupables aient engendré un bilan aussi élevé. Il est vrai que cela aurait été pire s’il n’y avait pas eu le confinement global. Mais que dire des pays qui ont eu un confinement sélectif grâce aux masques, aux tests et l'utilisation de traitements éprouvés (Allemagne, Suisse, Finlande, Suède, Japon, Corée du sud, Taiwan, Nouvelle-Zélande, Maroc)


Chacun d’entre nous, responsable politique, médical et simple citoyen, dans sa conscience intérieure et un minimum de bon sens pourra tirer des conclusions… afin d'être prêt pour la prochaine pandémie !


Y aura-t-il une 2e vague ?


Si ce virus se comporte comme les virus de sa famille, apparemment non, mais il peut être l’exception.

Indépendamment de cette hypothèse, des clusters sont et seront toujours présents compte tenu :

-des fragilités immunitaires individuelles,

-des co-morbidités,

-des facteurs climatiques (hémisphère nord, hémisphère sud en particulier la Nouvelle-Zélande)

-des densités démographiques,

-des mouvements de population,

-de l’hygiène,

-des politiques de santé,

-des traitements curatifs efficaces, disponibles et libres de tout intérêt suspect notamment dans l’interdiction de prescription en ville et à l'hôpital !


La vague selon Hokusai

Bien sûr, ce n’est pas un pare-feu à 100%. Bien sûr, ce n’est pas une garantie anti-infection.


Son but est d’augmenter nos défenses immunitaires en général, de contribuer en cas de test positif au covid-19 soit à l’absence de symptômes, soit à des symptômes mineures (perte du goût, toux, fièvre) et d’éviter les complications imposant l’hospitalisation.

Quand nous disons “augmenter les défenses immunitaires”, le terme plus juste serait “équilibrer “ou “régulariser”.

Si l’on part de la valeur 90 et que la normale est 100, il ne sera pas possible d’aller à 110. Les patients atteints de maladies auto-immunes où le système immunitaire est en excès n’ont donc rien à craindre, au contraire, car l’objectif est d’aller de 110 pour tendre vers 100.


Remercions les personnes qui nous ont fait confiance à travers le monde en utilisant le programme “immunité”. Sa diffusion a été volontairement confidentielle et nous ne pouvons que le regretter mais c’était prendre le risque d’’être amalgamer avec une “fake news”.

Nous ne saurons jamais quel aura été l'impact chez les utilisateurs. Toutefois les premiers retours seraient positifs car il y aurait eu moins d’infections des voies supérieures printanières.


Notre 2e regret est ne pas avoir pu participer au niveau hospitalier pour aider aux traitements des complications.

La première est d’ordre pulmonaire (essoufflement nécessitant l’oxygène, fibrose...).

La seconde est responsable de la mortalité avec les troubles cardio-vasculaires et de la coagulation.


Dans les 2 cas, un programme spécifique aurait pu améliorer le terrain et donc diminuer les risques.

A propos du terrain, tout le monde aura remarqué le profil des patients hospitalisés en réanimation : âge, obésité, diabète, hypertension. En médecine énergétique, cela correspond à une typologie bien précise dont on devrait tenir compte si l’on veut soigner ce que l’on a par rapport à ce que l’on est.

L’expérience nous a montré que le secteur hospitalier est très fermé à des interventions extérieures. De plus un chercheur ou une innovation ne peuvent être que dans une structure officielle publique ou privée !


Comment envisager l’avenir immédiat ?


Si l’on peut penser que la crise aiguë est derrière, il y a et il y aura des foyers épisodiques dans le monde en fonction des particularités locales. La bataille pour être le premier à sortir un vaccin est engagée et on verra le moment venu. D’ici là, restons vigilants et ne baissons pas la garde.


En supposant que la crise infectieuse soit derrière, une autre crise est à craindre conséquence de l’arrêt des traitements pendant le confinement, de la crise économique et de la crise sociale.


Les désordres psychologiques, l’anxiété et la dépression sont déjà présents.


Conseils :

  • Le programme immunité est toujours d’actualité et même s’il peut être interrompu dans les zones à faible risque, il ne doit pas être oublié notamment aux changements de saison (cure de 3 semaines). Les personnes dans les zones de foyer et à risque ont intérêt à poursuivre.


  • Restons positif !

L’anxiété, la peur comme tout stress fait baisser le système immunitaire.


Si cela n’est pas suffisant, Quantumbiotherapy propose des programmes spécifiques notamment pour le moral.


Dr Tung



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